Brochures

Enfants de rue et droit de l’image : Si vous êtes un journaliste ou un touriste rapportant la vie quotidienne au Népal, nous vous demandons d’adopter l’esprit du journalisme dans vos approches des enfants de rue.

  • Les individus ne doivent pas être identifiables de sorte qu’un tiers ne puisse pas faire un lien entre l’enfant et la photo ou l’histoire.
  • L’enfant et leur travailleur social ou protecteur doivent donner un consentement vérifiable.
  • L’utilisation de photos de lieux protégés  (écoles, hôpitaux,…) exige une forme écrite de dégagement ou de consentement.

No Future through Begging_Nepali ,  No Future Through Begging_Hindi ,  No future through begging_English : Il y a d’autres manières de soutenir des enfants de rue.
Au Népal, comme dans beaucoup d’autres pays, des milliers d’enfants survivent comme ils peuvent. Ils errent dans les rues cherchant des personnes, des touristes et des gens du pays charitables, et bon nombre d’entre eux parviennent à obtenir de l’argent, de la nourriture et autres trouvailles, même si cela reste provisoire.
Malheureusement, cette manière de vivre a de grandes conséquences. L’enfant mendiant est socialement humilié et se voit lui même comme un parasite vivant de la bonne volonté des personnes, et ces petits mendiants parfois soutiennent de vrais gangs de rue.
Les fruits de ses récoltes sont généralement employés pour des drogues (colle, pharmaceutiques, alcool ou cigarettes) ou dans d’autres plaisirs éphémères.


Soutenir une vie …

Devenir parrain/marraine c’est s’engager non seulement à soutenir un enfant pendant sa scolarité mais par lui, avec lui, soutenir un projet permettant à des dizaines de vies de rejoindre et surtout de rester sur les bancs de l’école.
Intéressé par ce projet, rien de plus simple, renvoyer le formulaire (en dernière page du document) à CPCS International par email à l’adresse suivante cpcs.international@gmail.com


Become Volunteer, Vrijwilliger worden, Devenir volontaire : Devenir volontaire pour des enfants de rue au Népal.
Bénévole, touriste, volontaire, ami, financeur : les qualifications foisonnent et se contredisent. Le “volontariat” ou l’utilisation de bonnes (et souvent jeunes) volontés de par le monde se multiplie. Et les barrières entre tourisme-humanitaire, coopération, simple tourisme, travail social, relation nord-sud et programme d’autofinancement sont bien difficiles à distinguer. C’est pourquoi le projet que nous avons mis sur pieds mérite quelques explications que vous trouverez dans le document Devenir volontaire.