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2017

vous trouverez les détails de ces 6 premiers mois 2016 ici: CPCS Report Jan-June 2017

En janvier 2017, nous avons reçu la nouvelle que nous devions quitter le bâtiment à Dillibazar. La propriété avait été vendue. Au début, nous étions anxieux et inquiets. Où allions-nous? Où trouverions-nous un bâtiment aussi spacieux? Nous avons dû déménager et réfléchir rapidement car nous n’avions que deux mois pour le faire. Depuis décembre 2014, des centaines d’enfants ont bénéficié des services de CPCS dans les locaux de Dillibazar. C’était un phare, connu  des enfants basés en rue, des agences officielles, des policiers, des donateurs, des amis et des bienfaiteurs.

Après un brainstorming avec l’équipe, il a été décidé de déménager à Godawari, où l’ONG CPCS possédait déjà un terrain. Il y avait déjà un bâtiment, mais il fallait faire des travaux de rénovation pour rendre le lieu à la fois habitable et adapté aux enfants. Il n’y avait pas assez d’espace pour accueillir tous les départements de CPCS. Par conséquent, le bâtiment existant a été rénové et deux immeubles supplémentaires et un rez-de-chaussée ont été loués. Un bâtiment pour CPCS International, un deuxième bâtiment pour le Centre de rétablissement, la ligne d’urgence et le service juridique et de conseil. Après les travaux de rénovation, le Centre de réadaptation pour les garçons (DIC – Drop In Center) a été créé pour insérer les enfants de rue dans un programme à court terme.

Ce fut pour nous un casse-tête, pour trouver des solutions logistiques, pour rendre adaptés et sécurisé pour les enfants le Centre de réadaptation pour les garçons, celui de rétablissement et les départements concernés  . C’était clairement un grand changement pour notre équipe, à la fois en termes professionnels et privés. Étant donné que Godawari se trouvait à environ 12 kilomètres de la ville, les membres de l’équipe devaient se rapprocher de leur travail. L’avantage de tous ces mouvements et changements est que tous les enfants vivent maintenant dans un environnement sûr, vert et frais. Ils séjournent dans un endroit sain tandis que leur processus de réadaptation, de socialisation et de réunification est en cours.

Maintenant, nous sommes  installés dans ce nouveau centre de Godawari et nous sommes à nouveau en pleine action! Le but ultime est de ramener les enfants dans leur famille et leurs communautés dans le contexte de la désinstitutionnalisation. En se tenant à proximité des communautés locales et en soutenant les enfants dans leur communauté, nous voulons empêcher que les enfants échouent dans les rues des grandes villes.

Pour ceux et celles qui vivent dans les rues, CPCS reste le phare sûr où non seulement les services médicaux, juridiques et psychosociaux sont disponibles, mais aussi un lieu où l’amitié et le respect sont d’une grande valeur.

 

Merci à tous pour le soutien moral et financier qui l’a rendu possible.

 

89 Staffs travaillent dans nos centres et nos programmes : 1 Centre de Réduction des risques, 2 Centre de Réhabilitation et 17 Centres CLASS (CPCS Local Action Support and Services) dans la vallée de Katmandou.  24 autres dans 3 autres districts : Dolakha dans le Nord de la région centrale, Morang et Sindhuli dans le Sud des régions Centrale et Est, près de l’Inde.

2000 enfants environ reçoivent un soutien quotidien à travers nos diverses activités, 100 à 200 enfants sont pris en charge par notre programme de socialisation et nos centres de réhabilitation, 1524 enfants reçoivent un soutien scolaire complet grâce à notre programme de prévention, 4948 consultations ont été assurées par le programme de support médical, 79 jeunes ou enfants ont reçu l’aide du Soutien Juridique. 8200 enfants, jeunes et membres de leur famille ont été suivis et aidés par CPCS International en 2016 et début 2017.

En moyenne, chaque année, cela signifie 9840 séances CLASS quotidiennes pour 1524 enfants, 1120 activités sur la santé pour 35 enfants, 1190 réunions de parents pour 21 parents, 12250 visites aux familles, 6240 cas médicaux traités : 1110 cas envoyés dans un hôpital local et 210 dans des hôpitaux généraux (ou à notre clinique) à Katmandou.

 

Rapports 2006 à 2016: